SENEGOLFE

 
Cousteau Escalade Séné Mairie 2012 Sene port anna
   

Deux informations anodines à première vue sont parues dans le journal Ouest-France avec pour point commun l'électricité.

Senegolfe rappelle qu'il est bon de s'abonner à un quotidien comme Ouest-France ou le Télégramme.

La première concerne les tarifs EDF en heures pleines et heures creuses. Voir article en piève attachée en fin d'article.

C'est une exemple qui montre qu'une entreprise privée ajuste sa tarification en fonction de ses intérêts économiques et non de ses clients usagers. EDF reconnait qu'il n'est pas bon de faire payer plus cher  l'électricité quand tout le monde en demande aux heures de pointe.

Demain avec le compteur intelligent E-link qu'en sera-t-il ?

E link foto

Les consommateurs de Séné et de France ne seront pas surpris si demain la grille tarifaire des fournisseurs d'électricité, sous prétexte de "régulation" et de "lutte contre le black out" sont modifiées ...à l'avantage du fournisseur et au détriment des usagers qui paieront plus cher la fée électricité à l'heure du retour du bureau, à l'heure du bain des enfants....à moins que comme les machines à laver il nous faille se lever à 3H du matin pour nous laver.

Pour en savoir plus : http://senegolfe.fr/tous-les-articles-revue-de-presse/item/142-gaz-et-électricité-attention-aux-nouveaux-compteurs.html

Le deuxième information est plus près de chez nous. Ouest-France rapporte une décision de la ville de Saint-Avé d'accueillir près de la salle du Dôme une prise pour rechercher les véhicules électriques.

1503 St Avé Borne voiture electrique

Faut-il faire de même à Séné ? Qu'est que le Syndicat Départemental de l'Enérgie ? Où peut-on brancher sa voiture électrique ?

L'électricité est produite dans des centrales nucléaires et des centrales thermiques (gaz, fioul)  pour la plupart propriété du groupe EDF. Il y a aussi des barrages qui appartiennent à des sociétés privés parmi lesquelles des particuliers. Particuliers et entreprises sont plus nombreux dans la production d'électricité renouvellable (éolienne, photovoltaïque, biomasse).

Séné compte-elle des producteurs d'électricité voltaïque ?

Cette électricité transiste par des lignes de très haute tension THT propriété de RTE (Réseau de Transport Electrique) et ensuite le courant arrivent dans des transformateurs avant de transiter dans des lignes de moyenne tension et basse tension qui desservent nos domiciles. Le tableau suivant illustre le réseau électrique (source ERDF).

02 marcheelectricite3

En France, le réseau est public. La partie finale du réseau appartient aux communes qui ont décidé de se grouper pour le gérer.

Dans le département du Morbihan, c'est Morbihan Energie qui réunis les communes du département :http://morbihan-energies.fr/le-syndicat/

Morbihan Energie réuni 261 communes et décide pour les 23930 km de lignes électriques, 14081 postes de transformation.

Pour en savoir plus lire le rapport d'actvivité consultable sur leur site.

Outre l'électricité, Morbihan Energies exerce des missions de maîtrise d'ouvrage, maîtrise d'oeuvre et conseil dans les domaines de compétences suivants :
>>éclairage public
>>infrastructures de recharge pour véhicules électriques
>>technologies de l'information et de la communication
>>système d'information géographique
>>gaz
>>réseaux de chaleur
>>conseils techniques, administratifs et juridiques

Un conseiller municipal de Séné représente notre commune au sein de ce syndicat.

Notez que Morbihan Energie dispose d'un "service consommateur" pour régler les soucis d'électricité :

conseil usager EDDF 56

Sachez qu'à Séné où on resence environ 8.781 habitants, on décompte env. 4.725 compteurs d'eau et 4.742 foyers assujéttis à la taxe d'habitation, représentant sans doute le nombre d'abonnés prticuliers à l'électricité. Morbihan Energie compte 481.114 abonnés basse tension pour une population du département de 727.000 hab. Ce même ratio pour Séné donne env. 5.811 abonnés particuliers et entreprises.

En pratique, la compétence technique est déléguée à ERDF, filiale du groupe EDF,  qui assure la maintenance des lignes et intervient chez vous si vous avez signalé un incident à votre opérateur commercial, dans la grande majorité des Français, l'ancien opérateur public EDF.

Donc si notre conseil municipal le décide, pourrions nous accueillir une autre borne électrique capable de recharger des véhicules comme le progette Saint-Avé ? Pas si sûr !

En fait, il y a déjà une réflexion au sein de Morbihan Energies comme le montre le site dédié : http://morbihan-energies.fr/VE/

Boren electrique 56 carte 56 borne

Borne EDF Vannes

Parmi les 7 bornes "publiques" en fonctionnement, Séné dispose d'une à ses portes près du rond-pont qui permet de partir vers Rennes.

On a vu qu'une borne coûte environ 12.000 € pièce. A l'échelle d'un budget communal ou de celui de Morbihan Energies c'est peut.

lire aussi : http://www.letelegramme.fr/bretagne/voitures-electriques-bornes-pour-pleins-rapides-04-07-2014-10242608.php

Il est certain que si le parc de véhicules électriques se développe, une autre borne "publique" située au Poulfanc aurait son utilité comme une autre en direction de Pontivy et pourquoi pas à Saint-Avé mais plutôt près du rond-point du Poteau soit près d'un grand-axe et non en ville.

Notez également qu'à côté de ces bornes "publiques" il y a autour de Vannes d'autres points pour recharcher sa voiture électrique :

http://fr.chargemap.com/ville/vannes

Par exemple près de Leroy-Merlin à Theix, le garage Renault Route de Nantes, voir la carte ci-dessous :

Vannagglo Point EDF

On voit que l'initiative privée et notamment les concessionnaires répondent déjà à ce marché. Par contre, il n'y a pas encore de borne électrique sur notre territoire communal de Séné.

 

Qu'en est-il des ventes de véhicules électriques sur l'agglomération de Vannes et à Séné.

Le site internet :   http://www.automobile-propre.com/dossiers/voitures-electriques/autonomie-voiture-electrique/  donne des informations pratiques sur l'utilisation d'un véhicule électrique.

On note que la ville de Séné n'a pas encore équipé sa flotte de véhicules en électrique.

Senegolfe enquêtera pour savoir combien de véhicules électriques ont été vendus ou sont en commande auprès des concessionnaires de l'agglomération.

Le site internet : http://www.automobile-propre.com/dossiers/voitures-electriques/chiffres-vente-immatriculations-france/#Evolution_des_immatriculations_de_voitures_lectriques_en_France

permet de se faire un aperçu du marché des véhicules électrques. Sur 10.560 voitures électriques vendues en 2014, la modèle Zoé de Renault se taille la part du "losange" avec 5.970 unités. Toutefois "l'électrique" ne représente encore que 0.57% du marché !

Il y a-t-il un heureux propriétaire de véhicule électrique sur notre agglomération ? à Séné ?

Qu'il(s) se fasse(nt) connaître.

 

 

Jeudi soir 29 janvier 2015 a eu lieu le débat d'orientation budgétaire de la ville de Séné.

C'est un moment fort dans la vie de la commune, car l'équipe municipale y expose les grands axes du futur budget qui sera voté en mars 2015.

La déclaration de l'adjoint chargé des finances, telle que rapportée par le journal Ouest-France sonne comme un constat d'impuissance : "comme lors du précédent mandat, la municipalité s'est engagée à ne pas dépasser les montants atteints en 2007".

L'équipe municipale en place rappelle à l'opposition que les anciennes municipalités "de droite" ont fait grimpé la dette à un sommet de 11.7 M€. Elle annonce que son objectif est de ne pas faire pire, comme pour se dédouaner de ne pas faire baisser la dette. Non seulement, c'est faire preuve de peu d'ambition, mais à l'heure où les marchés financiers s'emballent, c'est inapproprié et en plus cela renie un engagement de campagne électorale.

Replongeons nous dans la dernière campagne électorale. Que disait le propectus de la liste Séné-Avenir-Solidarité. Voici un extrait de la brochure de SAS

Le lecteur peut regarder le dossier complet de la campagne électorale sur Senegolfe.

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"Continuer le désendettement de la commune amorcé depuis 6 ans". Ces propos étaient déjà limites car la baisse de la dette sur le premier mandat n'était pas significative. Aujourd'hui ces propos et les faits montrent que cette promesse est oubliée....

Séné est un peu "doppée" à la dette, les finances de notre commune sont enlisées dans un endettement inquiétant.

Séné-Evolution-Dette

En effet, notre dette comportent toujours 3 emprunts dits "structurés" qui pourraient coûter bien plus chers que prévus. Par chance, les banques de l'époque n'ont pas "refilé" des emprunts indexés sur le franc suisse comme le subit la commune de Ploeren. Par ailleurs, notre administration locale surveille notre dette.

Séné-Emprunt-toxiques

La dette est inquiétante, car la ville de Séné, comme l'ensemble des communes de France, doit faire face à la baisse des dotations de l'Etat. Il s'agit d'argent alloué aux communes suivant leur localisation, leur population...Au total, on parle de Dotation Globale de Fonctionnement ou DGF. Avec les impots locaux (taxe d'habitation et taxes foncières), elle constitue une bonne part des recettes du budget de la ville.

S'y ajoute également un dotation de Vann'Agglo qui s'annonce pour quelques années stable mais qui pourrait également baisser à moyen terme car notre agglomération voit également ses propres dotations revues à la baisse.

S'y ajoute également les frais de mutations. La ville de Sné perçoit à chaque transaction immobilière une part des fameux "droits de notaires". Les services de la ville annoncent une légère hausse de cette ressource mais la reprise du marché de l'immobilier est loin d'être acquise...

Séné-evolution-mutations

Senegolfe s'est procuré les données sur l'évolution prévisible à la baisse de la DGF et a estimé l'évolution des rentrées fiscales de notre commune.

Depuis les 6 dernières années, le total des rentrées fiscales pour Séné a augmenté de 1.04% par an. En effet, Séné reçoit de nouvelles populations ce qui augmente le nombre de contribuables. On voit là que l'essor immobilier de notre ville permet d'accroitre les ressources de son budget.

Par ailleurs, chaque année l'administration fiscale réajuste à la hausse les indices qui permettent de calculer la taxe d'habitation et la taxe foncière. (Lire l'article consacré au calcul des impôts locaux).

Que constate-t-on ?

Si nous construisons toujours autant de logements à Séné, alors les ressources fiscales à la hausse pourront atténuer la baisse programmée de la DGF dans les prochaines années. Mais ce ne sera pas suffisant, car les charges de la commune augmentent, salaires, électricité, et de nouvelles dépenses sont imposées à la commune notamment les TAP (Temps d'Activités Périscolaires). Par ailleurs, la politique de ressources humaines décidée aboutit à augmenter fortement les dépenses de fonctionnement : embauches pour Grain de Sel, pour les TAP, avancement des employés territoriaux.

Séné-Evolution-DGF-Impots

 Il y avait d'autres choix possibles pour ne pas emballer les dépenses de fonctionnement mais Séné a choisi de maintenir sa dette à un niveau élevée pour boucler son budget.

Quand les Français sont invités pour ce qui ont la chance de payer des impôts à en payer encore plus pour désendetter la France, que constate-t-on ? La ville de Séné continue à jouer "perso" en ne contribuant pas à l'effort national pour baisser la dette de la commune et la dette de la France au sens du traité de Maastrich. Notre bien commun l'euro est sous tension, Séné comme les autres collectivités territoriales doit contribuer aussi à la réduction de la dette.

Comme le disait jean-Pierre BEL, sénateur PS de l'Ariège, ancien Président du Sénat, "les collectivités territoriales ne peuvent pas c'est certain se comporter comme si elles étaient un îlot de prospérité dans une mer de sinistrose."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

poursuivre

samedi, 24 janvier 2015 19:39

Séné : immobilier & logement social

Le journal Ouest-France ( Senegolfe invite ses lecteurs à s'abonner à Ouest-France ou au Télégramme) nous informe de 2 projets immobiliers sur notre commune. Le promoteur Fily va construire un immeuble rue du Chemin Noir et le projet de rénovation urbaine dit "Coeur de Poulfanc" fait un grand pas avec l'annonce de la cession du bâtiment Route de Nantes connu sous le nom "Duclos". C'est l'occasion de se pencher sur le marché de l'immobilier à Séné et sur le financement du logement "social".

Après maintes négociations, le batiment, anciennement affecté à une entreprise de plomberie-sanitaire MCS, va laissé place à de nouveaux logements.

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Qui se souvient de la vieille maison qui occupait cette parcelle située à la limite communale avec Vannes à l'intersection des rue du Chemin Noir et de la Route de Nantes?

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Le promoteur va y construire un immeuble de standing aux très belles prestations. http://www.filypromotion.com/

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Avec un prix au m² de 3.300 €, ce programme, baptisé "L'Ecrin" n'est pas de bon rendement pour un investisseur qui préfèrera les programmes en périphérie de Vannes et de Séné, accessibles à la loi Pinel notamment (Ex Dufflot)...Il est sans doute pensé pour des propriétaires résidents qui se trouveront à quelques km du centre de Vannes et près des commerces du Poulfanc et de l'Intermarché.

En effet, notre commune de Séné est devenue aussi chère que Vannes comme l'a montré le très bon article de Ouest-france traitant de l'immobilier dans notre département.

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Qui finance le logement social ?

Notre commune manque de logement sociaux au regard de la loi SRU. Même si désormais le calcul du nombre de logements sociaux se fait au niveau de l'agglomération de Vannes, il y a une volonté politique de notre maire d'augmenter le nombres de logements sociaux et donc le nombre d'appartements. Cela changera la physionomie de la population de Séné avec de nouveaux arrivants et de nouveaux électeurs.....

On regrettera le mode de financement de ces logements dits sociaux. En effet, le promoteur au moment d'acquerrir un terrain doit tenir compte des 20 % de logement que la réglementation lui impose. La bailleur social qui gèrera les logements sociaux, les louera à un moindre loyer à des familles modestes et veut aussi sa propre rentabilité. Quant au promoteur privé, il doit répercuter sur le prix au m², la moins value qu'il réalise en vendant un bout du terrain au bailleur social moins cher que le prix réel ou bien en acceptant dans son collectif des appartements sociaux cédés là aussi moins cher que le prix du marché réel.

C'est donc le propriétaire privé qui surpaye son appartement et subventionne le logement social. Celui-ci, qui souvent paye des impots élevés - à la différence des locataires HLM - est mis deux fois à contribution. Heuseusement il se "rattrape" dans les allègements fiscaux (Loi Pinel) qui l'aident à investir. Bref une belle usine à gaz fiscale dont la France à le secret....

On peut aussi arriver à des aberrations ; un promoteur que Senegolfe a rencontré a cité l'exemple de la ville de Guidel située dans l'agglomération de Lorient. Là-bas le SCOT impose 50% de logements sociaux ! Mais plus rien ne se construit, car les surcoûts imposés aux logements privés font que le prix au m² devient prohibitif pour tout acquéreur résident ou tout investisseur. Quand on veut bien faire on peut arriver au résultat contraire.

D'autres programmes immobiliers verront le jour à Coeur de Poulfanc et on regrettera que les projet commercial "Les Quais de Séné" ait enlevé une belle parcelle pour du logement. En effet, la crise et la cherté du terrain font que les entreprises rechignent à venir louer des locaux commerciaux aux "Quais de Séné" car les loyers sont trop élevés. "Les Quais de Séné" sont au point mort. Ne faut-il pas le repenser pour du logement même de standing. La mixité sociale c'est aussi bon dans les deux sens.

Tout se tient : logement, contruction, emploi et activité commerciale.

Lire aussi l'article sur les impôts fonciers.

 

samedi, 24 janvier 2015 18:53

Projet immobilier contesté rue des Ecoles

Le 19 janvier dernier, le promoteur Nexity et la ville de Séné présentaient aux riverains un projet immobilier qui devrait s'élever au 11 rue des Ecoles à Séné dans le bourg à deux pas du centre Ty Mouss, de l'Ecole Sainte-Anne et des sentiers côtiers. Aujourd'hui nous pouvons voir à cet endroit un beau pavillon sur un large terrain.

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Nexity a déposé en mairie une demande de permis de construire pour édifier sur cette parcelle d'environ 2000m² un petit collectif de 30 logements qui a été ramené à 23 logements.

http://www.nexity.fr/

Comme à son habitude, M. le Maire est venu jouer les conciliateurs pour calmer les préoccupations des riverains. Comme le service urbanisme l'a justement rappelé, ce projet est conforme au Plan Local d'Urbanisme de Séné, le fameux PLU qui est un peu les "tables de la loi" de la vie municipale. Le Maire ne pourra s'y opposer. Les Sinagots prennent par cet exemple la mesure du choix électoral qu'ils ont fait. En effet, le PLU permet au bourg de remplacer un pavillon par un immeuble de même hauteur : densifier l'urbanisation. Demain une nouvelle équipe municipale peut en décider autrement.

Il semble que les riverains aient obtenu satisfaction sur le nombre de logements ramené de 30 à 23. Mais c'est sans doute de la poudre au yeux, pour lacher quelque chose en cours de négociation avec les riverains.

Si les riverains veulent s'opposer au projet il n'y a qu'une voie : attaquer le permis de construire ou le PLU. On évoque que ce logemetn collectif irait à l'encontre des recomendations du SCOT de l'agglomération de Vannes, une sorte de maxi PLU qui s'imposent aux communes de l'agglomération de Vannes et donc à Séné. Pour le savoir, il faut créer un collectif, s'armer d'un bon avocat et étudier le dossier....Avis aux riverains.

Mais pourquoi donc s'opposer à ces nouveaux logements ? Ils vont amener au centre bourg de nouveaux habitants, sans doute avec des enfants pour nos écoles et ces nouveaux Sinagots seront aussi des contribuables pour abonder le budget municipal.

Les architectes savent intégrer un immeuble dans un quartier. Rue de la Fontaine, le collectif Sinagora est un peu moche certes, mais pas scandaleux...

Demain d'autres immeubles viendront remplacer sans doute les habitations situées entre l'école Sainte-Anne et Grain de Sel....

C'est affaire de temps. Ou bien il faut changer le PLU aux prochaines élections ou avec un très bon avocat. 

 

 

 

Notre député, Hervé Pellois, s'est enorgueilli, à juste titre, sur les réseaux sociaux, d'avoir très bien géré la commune de Saint-Avé, dont il a été le maire. Pour preuve, il cite la note obtenue par la commune de Saint-Avé sur le site d'analyses financières des collectivités territoriales :

http://vigiecitoyenne.nouscitoyens.fr/

vigie-citoyenne logo

Saint-Avé obtient la note de 20/20 sur la gestion des dépenses courantes et 18/20 sur la santé financière. Bravo pour la gestion M. Pellois !

Voir le détail sur la pièce en attachement.

Voyons comment se débrouille notre commune de Séné. Les deux tableaux suivants sont extraits du site Vigie Citoyenne :

Séné-dépenses-courantes 

    Séné-finances

Pour le ratio dépenses courantes, Séné obtient une excellente note de 17/20 et rivalise avec Saint-Avé.

Par contre, notre commune montre un "carnet de notes financières" des moins flatteurs : la note globale de 2/20 est sans appel !

Le détail montre que la capacité à financer les investissements reste moyenne. En effet, la population sinagotes est élevée et en croissance. Les Sinagots payent leur impôts et la commune a donc des ressources fiscales. Le niveau des coûts fixes élevé traduit des dépenses de fonctionnement trop élevées. Séné "paye" les embauches récentes d'agents territoriaux. La note médiocre de la dette 2/20 montre que malgré les discours, Séné reste trop endettée. Séné "paye" les plus de 4 millions d'euros dépensés en voirie lors du précédent mandat. Les Sinagots peuvent comprendre avec un peu de pédagogie, qu'il faille réduire la dette et financer uniquement des équipements collectifs utiles. La note de 4/20 pour la pression fiscale montre que les Sinagots payent déjà pas mal d'impôts et comme l'a souligné M. le maire, une hausse des taux d'imposition n'est pas à l'ordre du  jour.

Ces notes permettent de comprendre mieux quel est le défit pour Séné pour les prochaines années, alors que l'Etat réduit la dotation de fonctionnement des communes. Le dernier conseil municipal à d'ailleurs porté sur l'avenir des finances de Séné.

1412-Séné-dotation-baisse

Le site vigiecitoyenne se permet des commentaires encore moins flatteurs. "Pour que celle-ci (la ville de Séné) soit durablement en bonne santé financière et que les impôts soit les moins élevés possibles, notre analyse conduit aux recommandations suivantes : Réduire les impôts si possible et en tout cas ne pas les augmenter . Augmenter les revenus hors dotation de fonctionnement et impôts. Réduire la dette, notamment en cédant des actifs".

Le site ne recommende pas d'augmenter les impôts comme d'ailleurs s'y engage M. Foucault. Trouver un autre moyen d'augmenter les ressources de Séné autre que la taxe d'habitation ou les impôts fonciers semble très difficile. Réduire la dette avec un peu de volonté semble réalisable. La dernière recommendation est assez "amusante".

Quels sont les actifs de Séné ? Notre belle mairie interesserait surement un investisseur pour y créer aux portes de Vannes un complexe de bureaux...la salle des fêtes permettrait à un agent immobilier de réaliser une opération juteuse...la vente des quelques vieilles maisons du bourg propriétés de la commune amènerait un peu de cash....

Le Centre Grain de Sel ne trouverait sans doute pas preneur. Quelle pourait être l'affectation "privée" de ce bâtiment ? Qui achèterait les kilomètres de voirie  ? Qui achèterait les salles municipales dédiées au sport ou aux associations ? Faut-il revendre la Centre de Séjour de Moustérian ?

On voit bien que Séné n'a pas d'actifs à céder et d'ailleurs ce ne serait en rien souhaitable que de vendre notre patrimoine local !

Quelles pistes alors pour tenir le budget de la ville avec des dotations en forte diminution.

- il faudra sans doute arrêter d'embaucher des agents territoriaux et mieux utiliser les ressources humaines de la commune;

- le recours au bénévolat permettra aussi de maintenir le service rendu aux usagers : par exemple des bénévoles peuvent tenir la médiathèque pour une plus grande amplitude d'ouverture.

- il faudra sans doute stopper les gros travaux de voirie pas très écologiques avec le bel enrobé issu de pétrole et les bordures de trottoir issues des cimenteries.

Les recommendations de SENEGOLFE ne sont ni de droite, ni du centre, ni de gauche, elles sont du bon sens.

Quand une famille voit ses revenus diminuer (chomage, heures supplémentaires en moins, retraite), c'est pas le moment de goudronner devant le garage de la maison !

C'est sans doute en menant une gestion raisonnable que la ville de Séné pourra à la fin de ce mandat rattraper le bon élève Saint-Avé.

C'est aussi à nous Sinagots de ne pas demander la lune à nos élus. 

 

 

 

 

 

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