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vendredi, 18 novembre 2011 15:55

Emplois publics

La commune de Séné s’apprête à embaucher 5 agents pour notamment faire fonctionner le Centre Culturel « Grain de Sel ».

Ce choix n’est pas anodin pour les finances de la commune dans le contexte économique actuel.

Elie Cohen dans les pages de Ouest-France déclare (voir ci-dessous)  :

« Il faut enfin trouver un frein à la dérive des dépenses au niveau des collectivités territoriales. »

Didier Migaud ancien député socialiste, dans son rapport de la Cours des Comptes, alerte les dirigeants :

« qu’une réelle maîtrise des finances locales passe par une gestion plus rigoureuse des effectifs »

Pourquoi ne pas écouter ses personnalités en plus « de gauche » !

Eh oui ! la vie municipale à Séné n’est pas isolée de la conjoncture nationale et internationale.

Quel que soit le prochain président il faudra économiser dans la dépense publique et il y a fort à parier que les dotations de fonctionnement seront gelées.

La décision de recourir à des agents publics pour faire fonctionner la médiathèque et le centre culturel fait fit des bonnes volontés locales.

Pourquoi ne pas lancer un appel à candidature de bénévoles pour économiser ses emplois ?

Les membres bénévoles d’une association peuvent venir renforcer les permanents de la bibliothèque et médiathèque pour accroître les heures d’ouverture et gérer la bibliothèque.

Confier la culture aux Sinagots, les responsabiliser, c’est une démarche citoyenne, de la gestion participative.

Lors de la présentation de « Grain de Sel » aux associations, on n’a pu entendre des troupes de théâtre avec une expérience certaine des coulisses d’une salle et capable de prendre en charge le fonctionnement technique du centre culturel ou d’épauler un régisseur notamment pendant ses congés.

Ne faut-il pas réfléchir encore avant d’embaucher ce type de personnel ?

Un régisseur pourquoi pas mais pas 5 agents en plus !

Pour quoi économiser 5 emplois dans la culture ?

Avez-vous été récemment hospitalisé ? Avez-vous des proches qui travaillent à l’hôpital ou dans une maison de retraite ?

Il faut garder ses crédits pour des emplois non substituables par des bénévoles : aides soignantes, infirmières seront de plus en plus nécessaires pour accompagner et soigner une population française et sinagote vieillissante.

La ville de Séné compte un foyer pour seniors, demain sans doute une maison de retraite médicalisée.

Monsieur le Maire garder les crédits publics pour la santé et trouvez des solutions alternatives pour la culture.

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vendredi, 13 avril 2012 12:11

Nouveaux quotiens familiaux

Cet article et cette interview informent clairement le coût de la politique familiale au niveau communal.

Les familles sont fortement aidées pour la cantine, le centre de loisir de leurs enfants et la pratique de la musique.

On peut remercier les élus de participer à la polique de l'enfance et de la famille qui contribue à l'excellente natalité en France.

Il appartiendra aux différentes listes pour les prochaines élections municipales

de se prononcer sur la permanence des nouveaux quotiens familiaux.

Cet article appelle aussi à analyser l'organisation des repas de cantines soclaire.

Le maire proposait lors de sa campagne léectorale, la création d'une cantine centrale à Séné. A suivre. 

lundi, 13 février 2012 12:01

7 pavillons bois à Kerfontaine

Que peut-on dire sur ce programme de construction de logements ?

Il répond aux exigences du moment : isolation des maisons ; construction en bois avec des matériaux de la région.

On accompagne ainsi l’essor de la commune et on permet à des familles de se loger au centre bourg de Séné.

On aimerait cependant que la mairie prenne l’habitude d’exposer à la presse le coût pour les finances communales de chacune de ses réalisations.

Les Sinagots ont le droit de savoir ce que ça coûte : coût du logement au m² ; part des subventions de la ville…

Pour en savoir plus sur les maisons en ossature bois : http://www.ic-bois.com/

Bref une belle réalisation ! mais qui appelle des interrogations.

La ville de Séné est déficitaire en logements « sociaux » que je préfère nommer logement subventionnés car ces habitations ne sont pas destinés à des « cas sociaux » ou encore réservés à des familles de « milieux sociaux défavorisés » mais bien à la grande majorité des Sinagots…

Tous les programmes sur la commune de construction de logements subventionnés sont donc les bienvenus. Pour en construire, il faut mobiliser des financements publics qui permettent d’assumer une part des coûts de construction et ainsi d’abaisser de facto le prix des loyers…

Dans le cas de ce projet de 7 pavillons, le choix des matériaux à entrainer des coûts de construction plus élevés »voire prohibitifs pour de l’habitat social » selon les propos d’un acteur du projet.

Le projet a donc mobilisé des ressources de la Caisse des Dépôts et Consignations, de Bretagne Sud habitât et du Conseil Général du Morbihan.

Une question vient à l’esprit : avec les mêmes concours financiers publics combien de pavillons supplémentaires aurait-on pu financer si on avait bâti dans les normes actuelles et non avec des matériaux plus onéreux ?

Car par ses temps de pénurie de logements, des pavillons « écolo » ne sont-il pas un luxe pour les Sinagots en attente de logement ?

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La ville de Séné a réduit sa consommation de produits phytosanitaires. Bravo !

« Tous les espaces publics ne pourront pas être entretenus de manière horticole. Cela demande un changement de mentalité de la part des administrés » déclare l’élu.

On ne peut que souscrire à cette orientation dans la gestion des espaces verts de la commune.

En effet, un rond-point fleuri, des trottoirs parsemés de petits ilots de verdures égayent certes la vue des administrés mais ont finalement une faible utilité publique pour un coût élevé.

La ville de Séné est une commune littorale avec ses sentiers de randonnées, ses chemins creux pour y faire des ballades sans oublier l’espace vert que constitue la réserve naturelle.

Cependant Séné avec plus de 8.000 habitants ne dispose pas de jardin public de qualité.

Au lieu d’entretenir des ronds-points végétalisés et autres petits espaces fleuris, ne vaut-il pas mieux concentrer ce budget « espace vert » à l’entretien de jardins publics ?

Un jardin public sera plus apprécié des populations qui s’y promènent qu’un rond-point fleuri ! Il conviendrait dès lors de ne laisser sur ces surfaces que des arbres à élaguer de temps en temps et des gazons à tondre : point de haies, de bacs fleuries ou de parterres couteux à entretenir sur ces petits espaces dispersés.

Actuellement la commune ne compte que le jardin de Limur comme parc clos.

Deux zones seraient propices à accueillir 2 jardins publics :

-          le périmètre compris entre la rue de Limur et Bézidel :

Constitué des mouillères, il sera difficile d’y construire ; situé près du Collège Cousteau, on peut y aménager un terrain de football et rugby qui servira aux élèves comme aux enfants et adolescents du quartier et à la crèche «  Les Petit Patapons ».

A terme il pourra prendre le relais du jardin de Limur, petit et coincé dans son quartier. Le Jardin de Limur pourrait alors accueillir une EPHAD ou une « sénioriale » …

-          le deuxième endroit propice à la création d’un jardin public se situe en centre bourg ;

La zone pourrait aller du centre Ty Mouss à la Salle des Fêtes en longeant le trait de côte puis en remontant vers l’église de Séné.

On peut y créer un petit arboretum qui servira aussi à l’éducation des élèves des écoles voisines.

Enfin, la commune pourrait envisager la reconquête des berges du Liziec dans le quartier du Poulfanc. Ce ruisseau qui se jette dans le Golfe est engoncé entre des bâtiments commerciaux. Une bande de 10 m coté Séné serait la bienvenue pour accroître la valeur environnementale de ce cours d’eau.

lundi, 13 février 2012 11:43

Assainissements

La ville de Séné est courageuse de s’adresser aux propriétaires de pavillons de la presqu’île pour les inviter à vérifier leurs fosses sceptiques et autres canalisations.

Même si certains ont des résidences secondaires il faut saluer ce message écolo signifié aux électeurs.

Il faut arriver à terme sur la commune à avoir un parc de fosses sceptiques aux normes, des canalisations de fluvial et d’assainissement bien distinctes.

Un autre acte de courage serait de publier le pourcentage de perte d’eau dans le réseau adduction de la commune.

En effet les compagnies des eaux savent les volumes d’eau arrivant à Séné et facturent les volumes d’eaux aux particuliers.

Il y a des pertes dans les réseaux, 5%, 15% parfois plus.

Quel est le taux de pertes sur Séné ?

Voila un indicateur à faire connaître aux Sinagots qui accepteront ensuite de payer pour la réfection des réseaux.

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