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Cousteau Escalade Séné Mairie 2012 Sene port anna
   

Par une décision du conseil municipal de Séné en date du 12/12/2016, la petite zone de frêt à côté de la cale de Barrarach est devenue payante.

La presse locale a rapporté la décison de la ville de Séné et une réaction des usagers de l'Île d'Arz. Lire les articles de Ouest-France ci-dessous.

Senegolfe recommande à ces lecteurs de s'abonner à un quotidien, premier acte de citoyen !

 Barrarch FRET

Si la cale est gérée desormais par la Région, ses abords sont restés "propriétés" de la ville de Séné. On verra encore ici un exemple de "millefeuille" administratif qui complique les démarches des administrés.

Il faudrait rétrocéder à la Région la cale et ses abords pour plus de cohérence.

Ces administrés en question sont essentiellement les artisans et les commerçants qui entreposent sur le domaine public des marchandises le temps de les charger sur un bâteau et de ravitailler l'ïle d'Arz. Ces entreprises sont un rôle "social" très grand car ils permettent aux îliens de vivre "à peu près normalement" comme des "continentaux".

Payer pour le domaine public

La ville de Séné avance la necéssité de faire payer l'accès au "domaine public".

Il y a plein d'exemple où l'utilisation du domaine public est gratuit : ; quand on roule sur une rue ou avenue de Séné; quand on utilise un parking public devant le cimétière; quand on se gare derrière la mairie ou devant "Grain de Sel".

Même dans le cas d'activité commerciale cela peut-être gratuit : un camion qui vous livre le gaz ne paye pas pour s'arrêter devant chez vous ou rouler en ville. Un camion qui stationne sur la voie publique le temps de décharger sa marchandise ne paye pas non plus. Quand on laisse sa voiture place Penhouet pour aller chez le médecin ou chez Carrefour, ces commerces ne payent pas ces places de parking publiques dont elles bénéficient tout particulièrment.

En France on paye des impôt locaux qui servent à bénéficier gratuitement de l'accès aux services publics et au domaine public. Une entreprise commerciale paye également sa taxe foncière, son gas-oil..

Ce 1er argument de la ville de Séné n'est pas le bon, d'autant qu'il revient à "privatiser" le domaine public et dans ce cas par souci "d'égalité républicaine" tous les usagers de la place Tollens devraient payer : piétons et plaisanciers!

 

Fluidifier le "trafic" sur la place Tollens :

La ville avance un autre argument : fluidifier le transit aux abords de la cale. Un peu comme les parkings payant qui évitent les voitures "ventouses.

Un artisan qui se débrouille pour arriver à l'heure du bateau décharger son camion et charger le bateau ne paiera pas. Sans doute. Mais on lui souhaite une organisation d'horloger!

Cet argument s'entend mais la "zone de frêt" génère moins de nuisance que les plaisanciers en saison qui payent ou paieront l'accès àla cale mais pas leur passage sur la zone de frêt pourtant bien utile pour manoeuvrer.

 

Quel est le coût de la gestion des redevances ?

Le paiement de cette redevance d'entreposage de frêt va générer des réunions, des délibérations, des factures, des contestations, des courriers pour quel chiffres d'affaires ? Déduction faites des timbres, des courriers, des impressions quel sera l'avantage comptable pour la ville de Séné ? Sans doute pas mal de paperasserie pour une modique somme qui ne renflouera pas le budget maritime de la ville.

Cette mesure embête les entreprises et ne fera pas baisser les impôts des Siangots.

 

Un bel exemple de "désolidarité" intercommunale !

Cette mesure n'est pas solidaire des habitants de l'ïle d'Arz. Vivre sur une île est couteux. Faire payer des redevances aux artisans et aux commerçants qui oeuvrent pour les habitants de l'ïle d'Arz renchérira leur devis et leur produits.

Les Sinagots qui connaissent leur géographie savent bien que Séné n'est pas une île mais une presqu'île enclavée entre mer et Vannes. Nos voisins de Vannes nous font-ils payer l'accès au "continent" quand on traverse leur "territoire" ?

Depuis le moyennage on a fort heureusement supprimé les taxes de passage !

Vive la libre circulation !

Qui n'aime pas aller sur l'île d'Arz se balader sur les entiers côtiers ou se baigner ?

Faut-il réveiller la guerre des clochers pour quelques centaines d'euros !

Soyons solidaire des Ildarais !

 

1703 Barrach peage

 

1702 Sene Barrarach 2

samedi, 22 octobre 2016 14:44

Centenaires d'hier et d'aujourd'hui

 

 

2016 Séné Centanire

En ce mois d'octobre 2016, Séné compte une centenaire de plus en la personne de Marie-Anne Le Touzo, née à Pennerm commune de Baden, en 1916.

Résidente au foyer logement du bourg de Séné, M. Le Maire s'est déplacé pour lui célébrer son anniversaire entouré des autres pensionnaires et de ses proches.

Au fait, combien il ya-t-il de centenaires à Séné ? Senegolfe enquêtera.

Qui fut le premier centenaire à Séné ?

A cette deuxième question on peut répondre, sans doute, le dénommé François QUESTER comme le raconte un article de presse de 1919. On peut lire qu'à l'époque le curé de Séné, Pierre Joseph OLLIER,  avait donné une messe en son honneur en la chapelle de Kerarden à laquelle une foule nombreuse assistait dont M. le maire. La France était catholique même si la loi de séparatiion de l'Eglise et de l'Etat est votée depuis 1905. M. Quester était soigné par ses filles, ostréicultirces - on ne parlait pas encore "d'aidant" - et percevait une allocation d'assistance aux "vieillards".

Quester famillejpg

Aujourd'hui Mme Le Touzo réside dans un foyer adapté au grand âge. En 2016, la plupart des "ainés" touchent leur pension de retraite complétée éventuellement par le Fonds National de Solidarité.

Selon leur autonomie, une Allocation Personnalisée d'Autonomie, l'APA payée par le Département vient compléter leur revenu.

Le social a fait de larges progrès !

Hier un tel évènement était exceptionnel. Aujourd'hui il est devenu assez courant et dans quelques années, il deviendra sans doute banal tant le nombre de centenaires est amené à croître.

1919 04 13 Séné Centenaire

 

Les registre de létat civil mentionne bien sa naissance à Kerarden et son décès en août 1919.

1819 Quester François2

 

1919 Quester François Décès

 

 

 

 

1605 Prat commerces

La presse locale se fait l'écho de la prochaine ouverture d'un nouveau projet sur la zone du Prat sur 4000 m2.  Ces nouveaux batiments devraient accueillir des artisans ayant besoin de salles d'exposition mais également de commerces. La parcelle est bien située sur un axe passant à quelques hectomètres de la voie express et elle se situe aux portes des nouveaux quartiers de Vannes Bohalgo-Beaupré-Lalandes et au nord de Séné-Poulfanc. Vannes Agglo annonce également la réfectionde l'échageur du Liziec ce qui devrait favoriser la fluidité de la circulation sur cette partie de Vannes et de la zone du Prat.

Cependant, ce projet n'est-il pas une menace pour la réussite d'un autre projet commercial "Les Quais de Séné" ? 

Ce dernier, bien avancé, sort de terre au carrefour de l'avenue Cousteau et de la route de Nantes à Séné, en face le centre commercial du Poulfanc.

Le nom des prochaines enseignes qui seront prêtes à s'installer dans les "cellules" commerciales des Quais de Séné ont été enfin dévoilées par la presse :

Aux côtés de Gifi, Sport 200, Chaussea, Vero Moda ou Croc Book. Des enseignes de 2° division à qui on souhaite réussite.

L'anciennne Scierie Le Gal, qui occupait une parcelle de 5000 m², a été déconstruite et seuls des tas de gravas témoignent encore de cette ancienne activité industrielle.

La parcelle va laisser place à un beau centre commercial. Les cellules commerciales y sont déjà proposées au prix d'achat de 1.200 euros/m².

coeur poulfanc groupe bardon 2

 

1606 Séné Quais de Séné

L'hypermarché Intermarché y voit la possibilité de s'agrandir en "invitant" les restaurants situés sur son parking à aller s'installer sur l'autre rive.

Ceux-ci semblent rechigner à investir des cellules pour une activité de restauration surtout "en semaine" pas très rémunératrice comme la restauration commerciale du week-end

En effet, point de cinéma, de bowling ou de zone récréative pour attirer des clients les vendredis ou samedis soirs. La seule restauration d'affaires le midi aura du mal à amortir de tels loyers....

Les commerces installées au Poulfanc lorgnent également sur ces cellules commerciales neuves et fonctionnelles avec parking accessible.

Cependant, le Poulfanc, n'a pas le pouvoir d'attraction des zones commerciales de Kerlann, de Laroiseau ou de Luscanen à Vannes.

Le challand qui fréquente le Poulfanc a sans doute un pouvoir d'achats moindre que dans l'Ouest Vannetais. Pour un commerce déjà en place mieux vaut sans doute attendre l'arrivée de locomotives dans son bail actuel bien moins cher.

D'autres enseignes telles le "Comptoir Marin" se sont installées en face et profiteront éventuellement de l'arrivée de ces locomotives.

Les locomotives, parlons en. Gifi peut-il en être une locomotive apte à drainer des consommateurs nouveaux à Séné-Poulfanc ?

La dernière décision de la ville de Vannes d'accueillir le magasin IKEA derrière le Carrefour tout près de la voie express semble enterrer la vielle idée de rééquilibrage de l'offre commerciale dans l'est de Vannes. Voir pdf ci-joint

Il est à craindre que les consommateurs arrivant de Muzillac, de la presqu'île de Rhuys par la voie express ne continuent sur cet axe dégagé pour atteindre sans difficulté le coeur commercial de l'agglomération de Vannes avec Cinéma, IKEA, hypermarchés Lelerc et Carrefour et de nombreuses enseignes majeures telles de la FNAC, Darty, BUT, Conforama etc..

Un autre inconvénient guette l'essor du projet "Les Quais de Séné" : la circulation n'y sera pas facile du tout.

Les différentes études des collectivités territoriales et de l'Etat au cours de ces dernières années pointent l'engorgement du carrefour du Poulfanc.

Senegolfe reproduit en copie pdf ces études sur la mobilité autour du Poulfanc. A consulter ABSOLUMENT avant d'investir !

L'engorgement du carrefour du Poulfanc est déjà important : est-ce favorable aux achats dans les centres commerciaux ?

L'étroitesse de la RD779 bis entre le Poulfanc et Atlantheix et son passage sur un pont en zone verte qui surplombe le Golfe du Morbihan rend vain toute espoir d'amélioration de la circulation pour entrer dans Séné ou bien en sortir....

La concurrence des enseignes à l'ouest de Vannes,

les difficultés de circulation dans la zone du Poulfanc,

ce nouveau programme zone du Prat et

la cherté de l'invitissement

sont des paramètres à bien étudier avant de s'implanter dans une cellule commerciale des "Quais de Séné".

 

Par ailleurs, la ville de Theix quant à elle, annonce un autre projet commercial situé tout près de la voie express à Atlantheix près de Leroy-Merlin et de Jardi+.

theix 02

Avec pignon sur la voie express, le projet "Grand Frais" a Theix semble plus sûr pour un investisseur.

Pas la peine "d'entrer en ville" par la RD6779bis pour aller jusqu'au Poulfanc, l'accessibilité directe offerte par la quatre-voie, rend plus sûr le projet commercial de Theix.

 

Avis aux candidats : le choix s'avère délicat ? Dans quelle ensemble commercial s'implanter ?

Quais de Séné, inséré en ville au Poulfanc mais près de l'Intermarché ?

Grand Frais à Theix au plus de la Quatre-Voies, de Jardi + et de Leroy-Merlin ?

En zone du Prat, très près de la voie express , de Michelin et des quartiers est de Vannes ?

 

Aux entrepreneurs à bien mesurer le risque, à leur avantage, la concurrence devrait assurer des loyer au prix du marché.

 

 

"Les petits pas dans les grands"

Quel est l'effet réel des recommandations de la ville de Séné ?

 

Lire aussi la pièce jointe en pdf : l'expérience d'une famille française qui fait du Zéro déchet ou presque.

1604 Zero déchet foto   couv famille zd 300

 

http://www.thierrysouccar.com/livre/famille-presque-zero-dechet-ze-guide-3096

Avec un titre ambitieux : Réchauffement climatique :"C'est à chacun d'agir", le journal Ouest-France relate l'initiative de la ville de Séné en matière d'environnement.

Séné lance un questionnaire dans son bulletin municipal dans le but de sonder les Sinagots sur leur "comportement" écologique, environnemental. Voir document attaché.

N'oublions pas que l'écologie est avant tout une discipline scientifique qui fait appel à des connaissances variées puisées dans les sciences de la vie et de la terre, en agronomie, en géographie, en économie et en physique (énergie, climat).

Analysons les recommandations de la ville de Séné détaillées dans ce questionnaire et interrogeons nous sur leur vrai impact dans la lutte contre le réchauffement climatique, la préservation de la biodiversité et la préservation de la nature et de ses ressources.

Au delà des considérations morales ou politiques tachons de chiffrer l'impact des "bons conseils de nos élus ".

 

1 Analysons les conseils sur l'eau :

Effectivement, l'eau est à la source de la vie. Les images de sécheresse, de pollution de cours d'eau interpellent les citoyens. Mais qu'en est-il à Séné et dans le Morbihan ? Quel est l'impact de ces mesures ? Quelles autres mesures auront plus d'effets sur la préservation de l'eau ?

 

eau circuit

 

Je fais l'effort pour économiser l'eau - Je récupère les eaux de pluies.

 

Prôner l'économie de l'eau suppose que sur Séné et en Morbihan on en manque.

A Séné, l'eau provient de sources situées à Saint-Nolff. L'eau est acheminée par des conduites et distribuée aux foyers sinagots par un réseau d'adduction. Selon le rapport Veolia de 2008-2009, environ 18% de cet eau est perdue dans les canalisations, soit 71.000. m3.

Lire la page de senegolfe sur ce thème :

http://senegolfe.fr/tous-les-articles-dossiers-municipaux/item/56-adduction-et-assainissement.html

 

On voit bien que la mesure à prendre en priorité est la réfection des réseaux pour réduire les pertes dans les conduites.

 

Par ailleurs, il pleut suffisamment en Bretagne. L'eau de pluie régénère les nappes phréatiques et les sources. Une fois utilisée par la population, l'eau est "nettoyée", retraitée dans des stations avant son rejet dans le Golfe du Morbihan. Il n'y a pas de pénurie car en été le barrage d'Arzal permet à Séné et au sud Morbihan d'accueillir des estivants.

Si il faut économiser l'eau cela se passe sûrement par la rénovation des conduites.

Que font les élus ?

 

En attendant, le maire de Séné nous conseille de récupérer l'eau de pluie....

Récupérer l'eau de pluie est difficile dans un appartement à moins que les logements soient construits avec des citernes de récupération qui serviraient à arroser les espaces verts...

Rien de cela dans le PLU pour les nouvelles constructions.....

C'est plus commode pour un particulier.

Il va acheter un container de 350 L à 100 euros pour récupérer l'eau de ses gouttières. Ce container est en plastique et une fois usé, dans 4 ans ou 10 ans, il sera jeté. Or, il n'y a pas de filière de retraitement de ce type de plastique. Il faudrait donc récupérer l'eau dans un container en zinc, en inox mais pas en plastique qui provient du pétrole.

En été, si le Sinagot remplit quand il pleut son container, le vide pour arroser son jardin ou nettoyer sa voiture, cela 4 fois dans l'été, il aura économisé péniblement 1200 litres d'eau. Prenons une économie moyenne de 2 m3/an à comparer à sa consommation moyenne de 80-120 m3 d'eau par an. Sur 3.000 foyers vivant en pavillon "tous équipés" à Séné cela fait par an 6000 m3 à comparer avec les pertes du réseau de 71.000 m3. Ridicule.

Mais surtout le coût du m3 "économisé" fait réfléchir. 100 euros pour un container sur 10 ans cela fait 10 euros par an pour 2 m3 d'eau ! Le prix du à Séné est d'environ 2 euros/ m3 coût 'adduction/assainissement compris.

Récupérer l'eau de pluie avec un container est donc très coûteux, cela pollue avec du plastique et cela évite de se poser la vrai question de la rénovation des conduites d'adduction d'eau.

Encore 18% d'eau de source perdue !

 

2 Analysons les conseils sur l'énergie et le logement :

 

Effectivement l'énergie est une ressource chère, difficile à extraire (énergies fossiles), difficile à produire (nucléaire), émettrice de gaz à effet de serre (fioul, gaz). Avoir une meilleure efficacité énergétique, réduire sa consommation à confort égal, réduire ses émissions de C0² sont des mesures pertinentes.

 

Je limite ma consommation d'électricité - J'utilise des énergies renouvelables - J'ai isolé mon logement.

 

isolation maison

Avant de prôner des mesures, il est regrettable que "nos spécialistes municipaux" n'essaient pas de quantifier le problème avant de préconiser des solutions.

Pour tout foyer de Séné ou d'ailleurs, il est facile de déterminer sa dépense énergétique au foyer : production d'eau chaude sanitaire (ECS) et de chauffage. Il suffit de se référer aux factures d'EDF et de Engie (ex GDF) (+ des éventuelles bouteille de gaz pour la gazinière ou le barbecue). Tout foyer sinagot obtiendra sa consommation de KWh en électrique et en gaz et pourra déterminer ses émissions de C0². D'une année à l'autre il peut voir comment évolue sa "dépense énergétique" et tâcher de la réduire. Voilà une démarche citoyenne simple à faire avec une calculette.

 

Contacter Senegolfe qui réalisera le bilan énergétique de votre foyer.

 

Une fois effectué, on s'aperçoit que la mesure qui permet de réduire vraiment sa consommation d'énergie "à confort constant" c'est l'ISOLATION de sa maison.

Cela représente de grosses dépenses dans l'isolation des combles avec de la laine de roche par exemple, le bardage extérieur de ses façades, le changement de sa chaudière, le changement des huisseries (fenêtre et portes)....

 

Quid des énergies renouvelables ?

 

Pour un foyer à Séné les technologies disponibles sont l'éolien sur le toit, les chauffe-eau solaire, les panneaux photovoltaïque.

Senegolfe DECONSEILLE fortement les foyers sinagots d'opter pour ces solutions.

- Les petites éoliennes de toit ne sont pas du tout efficaces. Il faut un vrai mât dans son jardin bien exposé aux vents pour produire de l'énergie éolienne et rentabilisé son investissent.

Pas si commode en ville. Attention aux arnaques des démarcheurs !

- le chauffe-eau solaire produit de l'eau chaude grâce à un fluide caloporteur circulant dans un serpentin bien exposé sur le toit. A Séné comme partout il faut un toit bien exposé et sans fenêtre (chien assis ou capucines) qui gène. L'investissement est plus facile à rentabiliser et bénéfice encore d'un crédit d'impôt. Mais il sera plus performant de passer en chaudière gaz condensation ou pompe à chaleur électrique. (Contacter Senegolfe pour le détail des calculs).

- les panneaux photovoltaïques sont une mauvaise solution pour les particuliers. En effet, cette technologie bénéficie de subventions qui renchérissent le prix du l'électricité, la fameuse taxe et contribution qui sont reportées sur les factures EDF et augmente de près de 10% le prix du Kwh.

Les foyers modestes ont déjà du mal à payer leurs factures...

Cette technologie doit être réservée aux hypermarchés, aux bâtiments agricoles, aux grandes surfaces de toit des entreprises, là où l'installation aura un faible coût au m² installé et une maintenance facilité.

 

Il faut donc ISOLER son appartement, son pavillon et faire pression sur le bailleur pour qu'il loue un appartement isolé.

Du coup si mon logement est isolé, si il est désormais classé en catégorie B ou C, suis-je obligé de "limiter ma consommation d'électricité"? Il s'agit là d'une vision "régressive" de l'écologie.

Le progrès technique permet de garder le même confort tout en réduisant son impact sur l'environnement.

 

3 Analysons les mesures concernant la mobilité :

 

Après le chauffage et la production d'eau chaude sanitaire, les dépenses de carburant sont les plus grosses dépenses d'énergies fossiles.

 

Je me déplace régulièrement grâce au covoiturage - Je me déplace régulièrement en transport en commun - Je me déplace régulièrement à vélo ou à pied .

 

mobilite

 

Oui, pourquoi pas ces recommandations !

Mais avant toute chose, il faut d'abord faire le bilan de sa propre consommation de carburant.

Quoi de plus facile !

 

Il suffit de garder ces facturettes d'achats de gasoil ou de super à chaque fois que l'on fait le plein du réservoir de son véhicule. On peut aussi calculer son litrage de carburant à partir des km parcourus par son véhicule, donnée accessible notamment quand on va faire la révision ou le contrôle technique ou bien en la notant sur un calepin.

Ce simple calcul permet à tout un chacun de savoir quel volume de carburant il consomme (et donc sa propre émission de CO²) et de voir si d'une année à l'autre il réduit sa consommation.

Il n'oubliera pas d'ajouter :

- les Km parcourus en covoiturage divisé par le nombre personnes qui étaient dans la voiture;

- les litres de kérosène divisé par le nombre de passagers qui étaient dans l'avion qu'il a emprunté,

- les km fait en bus ou autocar divisé par le nombre de passagers.

Ces dernières additions sont un peu plus difficiles à calculer mais sur Internet on trouve des abaques.

 

Alors fort de son bilan, il pourra choisir sa façon de réduire sa consommation de carburants :

- rouler à vélo ou marcher à pied,

- utiliser du transport partagé : bus, car, covoiturage,

- utiliser des transports sans carburant : bien sûr le train mais aussi la voiture électrique.

- changer de mode de vie : partir en vacances en voiture à Quiberon au lieu de prendre l'avion pour la Thaïlande;

- demander à son patron des journées de travail à domicile grâce à sa box Internet, Skype et sa web-cam.

- changer de véhicule pour un plus récent consommant moins ou acheter un véhicule électrique.

 

On le comprend, sans calcul pour établir un bilan une année de référence comment savoir si on a réduit sa consommation l'année suivante ?

 

4 Analysons les mesures de tri des déchets :

 

Hier encore, on enfouissait dans des décharges nos déchets en vrac. Aujourd'hui grâce au discours des scientifiques et des écologistes, les villes ou les communautés d'agglomération ont investi dans le traitement des déchets ménagers. Nous avons tous des poubelles noires et jaunes et sommes invités à aller dans les déchèteries pour y déposer nos produits dangereux, nos déchets verts et autres encombrants. Des filières se sont mises en route pour retraiter nos déchets. Cela fonctionne si au foyer on joue le jeu du tri domestique.

 

Je trie et recycle mes déchets - Je composte mes déchets organiques

 

sysem orga

 

Si la première mesure prônée est pertinente, la 2° est assez contestable.

A Séné et sur l'agglomération de Vannes, le Sysem a investi dans une usine de production de biogaz en zone du Prat, à partir des déchets ménagers voir photo

Pour avoir discuté avec le directeur de cette usine, il NE FAUT PAS enlever de sa poubelle noire les déchets organiques car cela réduit la richesse en biomasse de son minerai : le contenu de nos poubelles.

Donc le compostage n'est pas à généraliser car il existe un moyen de valoriser nos déchets organiques (os, déchets de repas, épluchures) sur Séné et Vannes.

Dans le déchèteries, les professionnels viennent aussi récupérer les déchets verts (herbe tondue, haies taillées, végétaux) pour produire efficacement du compost à usage des paysagistes et des agriculteurs.

Quant au tri domestique des emballages, le lecteur doit savoir que l'usine du Sysem du Prat est équipée bien sûr pour traiter les déchets actuellement récupérés : bouteilles plastiques, conserves métalliques, cartonnage léger, brique UHT, papiers. Il s'agit là du gros tonnage de déchet d'emballage.

Ce que le lecteur sait moins c'est que l'usine du Sysem a été conçue également pour recycler les emballages légers qui pourtant encombrent bien nos poubelles : films plastiques, barquettes en polystyrène, barquette en plastiques etc..

Oui mais nos élus ne veulent pas augmenter la taxe sur le traitement des ordures ménagères qui figure dans le paiement des la taxe d'habitation.

Alors faut-il donner des leçons d'un côté et ne pas décider de l'autre ?

 

5 Analysons les mesures sur le "jardinage" :

 

Je jardine sans pesticide - Je partage mon potager/jardin :

 

Même si l'agriculture est en volume le premier consommateur de pesticides, le particulier étant "moins efficace", moins "productif", il consomme par hectare bien plus de pesticides.

Jardiner chez soi sans pesticide et avec des solutions BIO est effectivement une sage mesure.

Le partage d'un potager ou d'un jardin est plutôt social qu'écologique.

Un peu de convivialité dans des jardins municipaux ou chez soi ne fait pas de mal..

 

6 Analysons les mesures sur les achats alimentaires :

 

Je privilégie les achats en circuit court - Je privilégie l'achat de produit BIO - Je privilégie les achats avec peu d'emballage.

 

En cours d'étude...

 

7 Analysons les mesures sociales :

 

Je suis bénévole dans une association environnementale :

Je suis bénévole dans une association à vocation sociale

Je partage mon matériel

Je fais des achats groupés

Je participe à troc

Je fais des courses pour une personne dépendante.

 

En cours d'étude...

 

 

dimanche, 24 janvier 2016 13:35

Une nouvelle Ephad aux portes de Séné

Le journal Ouest-France s'est fait l"échos de la création à Vannes d'une nouvelle Ephad dans le quartier de Tohannic.

Cette structure est à l'initiative du groupe Le Noble Age et des investisseurs privés peuvent acheter des chambres pour les louer aux pensionnaires.

Le Noble Age logo

Ephad tohannic

Cette nouvelle structure s'ajoutera dès 2017 à celle de Bohalgo.

Lire  http://senegolfe.fr/tous-les-articles-revue-de-presse/item/189-kerélys-une-ephad-aux-portes-de-séné.html

Désormais les Singaots et les Sinagotes disposent de 2 Ephad aux portes de notre communes.

http://www.ehpad.fr/fr/module/99999684/56/la_villa_tohannic

 

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